2018 : des conditions climatiques catastrophiques pour l'agriculture

Les conditions climatiques catastrophiques de cette année ont occasionné des dégâts très importants dans de nombreuses fermes qui rencontrent une baisse du volume des cultures.
Il en va de même pour les éleveurs, dont la pénurie de fourrages commence à se faire sentir de façon dramatique (réserves de nourriture), d'autant que le phénomène dépasse notre région.
Déjà évoquée au sein des "brèves" précédentes, cette situation nécessite une prise de conscience de la part des mangeurs et la manifestation d’une solidarité sans faille et conforme à nos engagements.
L’accent est mis sur les efforts et les compétences considérables de la part des paysans pour arriver à mettre des légumes et de la viande de qualité et en quantité dans les assiettes des amapiens.
Hélas, cette situation s’ajoute à des années passées déjà difficiles, sans compter l’importance que cela représente pour des paysans récemment installés.

Pour une description détaillée des conséquences sur nos AMAPs voir la brèves du réseau d'Octobre 2018 en suivant le lien ICI

 

2017 : Un peu de crispation sur le terme "BIO" 

Le "Bio" se porte de mieux en mieux en France et aussi dans notre région et les économistes mesurent "la croissance du marché du bio" à plus de 10%. Est-ce là l'origine des crispations qui retombent sur les épaules de petits producteurs et de leur transformateurs qui doivent maintenant faire très attention à leur language sous peine de procès ? Le terme "Bio" devient au fil du temps un terme protégé ne servant à désigner que le "label". Son usage courant va devoir être bani de notre language.

De ce point de vue, l'histoire du procès du boulanger d'Amiens est enrichissante : suivez le lien !